Voix du Collectif : Comment Marc, consultant, gère ses déplacements entre sport et bureau.
Share
Cette semaine, nous avons rencontré Marc, un adepte de sensations fortes.
Entre deux sessions de Kitesurf dès que le vent se lève, un trajet en TGV et ses trois séances de Crossfit hebdomadaires, son sac Atlas est son véritable camp de base.
Patha : Marc, quel est le plus gros défi de ton organisation quotidienne ?
Marc : « Sans hésiter : la transition. Le matin, je peux être sur l'eau à dompter les vagues ou en pleine explosion de cardio, et à 10h, je dois être en mode "réunion client".
Le défi, c’est de passer de l’adrénaline du spot au sérieux du bureau sans avoir l’air de sortir d’un vestiaire ou d'avoir débarqué du bord de mer. Il me fallait un sac capable de suivre ce rythme effréné, tout en restant impeccable visuellement. »
Patha : Qu'est-ce qui t'a fait craquer pour ton sac Atlas ?
Marc : « La structure et la robustesse. Quand on pratique des sports engagés comme le kite, on malmène son matériel. J'ai testé des sacs classiques, mais c'était le chaos : mes affaires de rechange finissaient toujours froissées ou humides.
Avec mon Atlas, tout est compartimenté. Le revêtement résistant à l'eau est un "game changer" quand je pose mon sac sur le sable ou près des pontons : mon laptop reste à l'abri et mes baskets sont isolées. C'est l'ordre au milieu de mon chaos créatif. »
Patha : Un objet insolite toujours présent dans ton sac ?
Marc : « Un anémomètre portatif pour mesurer la vitesse du vent ! Il ne me quitte jamais. Il se glisse parfaitement dans la petite poche filet intérieure, juste à côté de ma balle de massage pour la récup'. Ça me permet de savoir en un clin d'œil si la journée va se terminer sur l'eau ou au bureau. »